Cette toile fut inspirée par Judith II du peintre viennois Gustav Klimt.
Sous mes pinceaux elle est devenue Timoria, déesse grec du châtiment, adoré par les Lacédémoniens (aujourd'hui Sparte). Elle représente non plus, une héroïne juive qui sauva son village + ou - 500 avant notre ère, des armées de Nabuchodonosor ii, en décapitant de ses propre mains, le capitaine Holopherne, mais l’archétype d'une réalité visible du monde, celui d'une femme vengeresse qui châtie son amant volage. La face caché de la toile de Gustav Klimt, Judith II. Judith (i et ii) ont pour sujet une femme qui fut l'amoureuse et l'amante de Gustav Klimt, Adèle Bloch-Bauer. Gustav Klimt peignit ce tableau, Judith ii, sept ans après Judith I. En regard de leur relation, qui débuta avant le mariage de sa bien aimée et qui se poursuivi, certainement par la suite, l'on peut supposer que sous le prétexte de la légende de Judith, Gustav Klimt, se soit libéré de sa jalousie et que la tête d'Holopherne, ne soit autre que celle de l'époux d'Adèle, soit Ferdinand Bloch.
«Timoria» (Déesse grec du châtiment)
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