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Pensée de «Nessuno» du 21 Octobre 2018 (Sur l'Amour. )

David Lurcott Publicado: 21 de octubre, 2018 / Modificado: 24 de octubre, 2018
Pensée de «Nessuno» du 21 Octobre 2018 (Sur l'Amour. )
Ah l’amour mesdames et messieurs !

Je ne sais si vous avez déjà été amoureux ? Mais vraiment amoureux, à ne plus voir que l’autre, à ne faire plus qu’un avec l’autre, vos souffles étant de concert.
À atteindre ce stade où une minute sans, ce qu’il est communément appelé «l’âme sœur» devient comme une condamnation à perpette d’absence.
Je vous pose la question tout en sachant que cela arrive à tout un chacun, au moins une fois dans sa vie.

Maintenant, venons-en au point précis de l’absence :
N’avez vous pas remarqué qu’à ce moment là, l’amour est encore plus «fiévreux» si je puis dire ?
Que nôtre envie d’être avec l’être aimé devient presque obsessionnelle ?
Je ne sais pourquoi mais, il me semble voir un sourire attendri au coin de vos lèvres.
Bien, soyons honnêtes puisque nous sommes entre nous.
Et dites-moi si vous ne reconnaissez pas là, cet état ? (L’émotion que provoque l’image de l’autre, le souvenir de situations d’intenses exaltations, des crises de fou rire, des crises de folle colère. )
Les scientifiques vous diront qu’il s’agit là de stimuli. Mais nous y reviendrons plus tard.
Donc, toutes ces choses qui lorsque vous êtes séparés de vôtre amour (et je précise bien amour avec un grand A. )Deviennent souffrances.
Vous n’aspirez dans ces moments là qu’à une chose, être auprès de ce qui vous est devenu indispensable.
Au point même qu’en son absence, vôtre souffle en est affecté.
Si je peux me permettre cette métaphore :
Deux personnes qui s’aiment, étant séparées, deviennent des être «asthmatiques», s’étouffant dans leur condamnation à la solitude.

Mais tachons de laisser de côté pour l’instant le côté émotionnel et plongeons nous dans ce monde parfois insondable pour nous citoyens lambda à savoir :
La science et un de ses domaine d’investigation :

La Psychophysique.
Qui entre des mains, malintentionnées, des «apprentis sorciers. » Peut évidemment causer des ravages qui se veulent irréparables.

Mais bon je ne prendrais simplement comme exemple, que les stimuli utilisés en communication audiovisuelle.


Je reviendrais donc sur, ce dont je parlais plus haut, à savoir :
– Les stimuli
Du latin stimulus (aiguillon)
En psychologie, cela désigne :
– Ce qui peut engendrer une réaction comportementale.
Alors, comme tout un chacun nous réagissons et ceci sans le savoir, à ces fameux aiguillons. Donc stimuli.
Aiguillons…
– Auditifs (Musiques. )
– Visuels (Pub & films en tout genre. )
– Olfactifs (Parfums. )
– Tactiles (Lorsque l’on caresse une écorce d’arbre. )
Et même…
– Thermique (La chaleur ou froideur que l’on peut ressentir lors d’une poignée de main. )

Ah, petite précision :
Sachez que chez les personnes plus communément qualifiés de sujet par les scientifiques, il est pratiqué des expériences (science oblige) et donc, vous avez deux catégories de «récepteurs» si je puis m’exprimer ainsi :
I – Les hésitants ou : «je ne sais pas» qui répondant à un stimulus donné, ne vont pas avoir la certitude de ce qu’ils ont vu ou ressentis
II – Et ceux qui eux n’hésitent pas ou : «J’ai vu. »
Et répondront immédiatement au stimulus en formulant ou réagissant de la manière que ce dernier attend ou…
Et là est l’inattendu, la probabilité infime, que quelque science que ce soit, ne peut contrôler d’une manière ou d’une autre. Et donc par voix de conséquence, lui échappe…
Bien, après cette petite digression scientifique, j’en reviens donc à nos Amours. Car cela est tout de même plus léger.
Et je ferais à ce sujet et pour boucler la boucle, un rappel au texte «Les nuisances» (En page 1 sous le titre «Rappel des nuisances»
Donc, je dirais que parfois ces nuisances hors le fait d’être des glissants, sont aussi des adeptes des stimuli.
Ils sont tout aussi impalpables, inodore, incolore, et d’une extrême patience. Ils peuvent attendre des semaines, des mois, voire des années, en instillant quelques stimuli par ci, quelques stimuli par là pour se nourrir du bonheur de leur proie. Et parfois à l’instar des vampires, une fois chose faite la victime devenant «glissant» à son tour !
Oui, pour tout vous dire et vous le répéter…
Je suis chasseur de «glissant» depuis des années maintenant. Pour des raisons qui me sont toutes personnelles.
Je ne saurai donc trop vous conseiller mesdames et messieurs et en particulier ceux qui sont heureux, à partir de d’ores et déjà, une extrême attention quant à votre entourage et de toujours être aux aguets de tout stimuli. Aussi bien intérieurs qu’extérieurs.

A vous de jouer, bonne chance et soyez heureux ! …

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